Le 25 janvier 2017, le Canard Enchaîné révèle les salaires qu'aurait touché Pénélope Fillon en tant qu'attachée parlementaire de son mari, des années durant.
L'information sème le trouble, et ce, jusque dans l'électorat du candidat à la présidentielle désigné à l'issue des primaires ouvertes de la droite et du centre.
S'ensuit un feuilleton médiatique dans lequel le candidat du redressement national s'emmèle les pinceaux, réfugié derrière l'éventuelle légalité des contrats dévoilés, mais incapable d'en percevoir l'immoralité aux yeux de l'opinion...
Le 6 février, il se lance dans une "opération de la dernière chance" dans une conférende de presse où il s'explique sur les emplois et salaires d'attachés parlementaires de sa femme et de ses enfants (ah oui, au fait, eux aussi sont passés par la case "bon départ dans la vie") et s'en 'excuser auprès des français...